Contrebande ? Yesmoke porte plainte

Yesmoke a porté plainte contre des hauts fonctionnaires de l'Etat qui ont affirmé que les cigarettes produites dans l'usine de Settimo Torinese, et vendues dans le monde entier, seraient destinées à la contrebande.

Les rumeurs sur les activités supposées illégales de Yesmoke pourraient constituer une justification pas très claire à l’acharnement contre l’entreprise et aux tentatives répétées d’en bloquer la production.

Ces affirmations, surtout si elles sont alimentées par des fonctionnaires de l’Etat du secteur des tabacs, créent un grave préjudice et pas seulement par l’image négative qu’elles donnent aux consommateurs. Barbato (IDV) a été critiqué par des politiciens et des journalistes parce que, en rappelant à la Chambre des Députés qu’il existe un jugement de la Cour de Justice européenne qui donne raison à Yesmoke et que l’Italie ne respecte pas, il a pris la défense d’une entreprise «impliquée dans des affaires de contrebande».

Pour beaucoup il est impossible que Yesmoke vende «autant». La contrebande serait donc la seule explication. Pour d’autres, puisqu’hier Yesmoke était un bureau de tabac en ligne qui vendait des Marlboro aux États-Unis (en conflit avec Philip Morris), il est probable qu’aujourd’hui elle soit dans la contrebande.

Une manière facile de se débarrasser de l’«anomalie» que représente une société italienne en forte croissance dans le secteur du tabac, pourrait être son implication dans quelques enquêtes grand-guignolesques sur la contrebande. Tout ceci étant facilité par la tendance à considérer Yesmoke comme «la cigarette du contrebandier». C’est pour cela que l’entreprise de Settimo Torinese a pris des précautions qu’aucun autre producteur de cigarettes n’a prises.

Le marché parallèle est rempli de containers de Marlboro, mais pas de Yesmoke. De nos jours, quelqu’un souhaitant se lancer dans la contrebande de cigarettes trouvera sur le marché des produits Philip Morris à volonté. Philip Morris a été condamnée pour contrebande, Yesmoke a été complètement acquittée. Et pourtant, aujourd’hui, Philip Morris jouit de privilèges en Italie alors qu’elle cherche à faire fermer l’unique entreprise italienne.

Articles Connexes

Connectez avec nous

Communiquez avec nous et suivez nos mises à jour sur votre réseau social préféré.